• Inutile de vous préciser que le 22 décembre, après un vol qui nous a pris presque 24 heures, nous avions du sommeil à rattraper. Néanmoins avec mes hôtes, nous avions tant de choses à nous dire, que je n'ai pas fait de sieste. Quand est venu le soir, nous n'avons eu besoin de personne pour nous border, nous nous sommes écroulés, jusqu'au lendemain.

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Ce dimanche 23 décembre, jour de culte, mes hôtes sont protestants. Donc vers 10 heures, Mafeun Chantal, nous a conduit au temple. Dans ma précipitation, j'avais oublié ma canne, aussi je m'accroche à Chantal, la descente vers le temple est raide et accidenté.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Tandis que nous descendions, le 1er service remontait. Plein de gens nous ont salués, tout aussi bien Chantal, que Berthe (en bleu derrière moi), et moi "La Blanche" dans cette troupe de noirs. Ils m'ont accueillis comme si j'étais une connaissance qu'ils n'avaient pas vu depuis longtemps et étaient heureux de retrouver enfin. Embrassades, accolades, paroles de bienvenue au pays, c'était chaleureux et faisait un bien fou.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Nous arrivons au temple, une grande bâtisse en bois, couverte d'un toit en tôle. Chantal s'échappe, elle a une fonction au temple, et nous laisse avec Mafeun Berthe. Nous prendrons place avec les anciens. Les fidèles sont assis sur des bancs en bois, mais les anciens ont droit à des fauteuils. Nous voici donc placés sur l'estrade.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Ce dimanche là, Il y avait foule, tous ces gens de tout âge, que vous voyez en blanc, étaient rassemblés pour être baptisés, ou faire leur confirmation.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Après les petites annonces de la communauté, (naissances, mariages, décès, et vie communautaire) les nouveaux arrivants doivent se présenter. Certains sont seulement de passage, parce qu'ils viennent assister aux baptêmes, d'autres viennent de s'installer dans le coin, ou rendent visite à un proche, c'est un peu notre cas. Donc deux micros passent de main en main, parmi tous ces nouveaux venus.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Patrice et moi devons donc nous présenter, dire pourquoi nous sommes là et seulement de passage en famille.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Le culte continue entre lectures liturgiques, chants et petits balancements en frappant des mains. Puis arrive le moment des baptêmes. Ce que j'ai vu m'a fait sourire. Un banc drapé de blanc est placé devant l'estrade, Chaque fidèle viendra s'agenouiller pour prendre la douche. Oui, j'ai bien dit la douche. Le pasteur plonge par 3 fois, les mains dans un grand plat (style soupière en inox) et les mains ainsi pleines, déverse une bonne louchée d'eau, au nom du père, du fils et du saint esprit. Les baptisés reprennent leur place, je peux vous dire, trempés.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Sur la photo de dessus vous voyez un petit bonhomme qui n'arrivait pas à tenir debout, tant il avait sommeil, la douche le réveillera. En revanche sur la photo dessous ce garçonnet, accompagnait, l'adulte qui jouait sur les tambours africains, muni d'un genre de tambourin mais sans les gling-gling tout autour, et je vous assure qu'il y mettait tout son cœur, trop marrant. 

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Enfin vient le moment des offrandes, 3 paniers de tailles différentes, 1 pour le temple, le pasteur et ceux qui s'occupent de l'entretien, 1 pour aider les familles qui sont dans le besoin, et enfin, 1 pour aider à la construction du nouveau temple qui lui sera en dur, du ciment était demandé ce jour là. On choisi le panier que l'on veut, ou on donne dans tous si l'on veut, ou dans aucun, rien n'est obligatoire, ni imposé.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Après les remerciements du pasteur et un petit mot pour les "nouveaux", l'émotion est très forte et Mémé a la larme à l'oeil.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Voilà c'est terminé, je m'accroche à nouveau à Chantal pour la grimpette, ce que l'on a descendu, il faut le remonter. Les hommes nous tirerons sur les derniers mètres.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Nous revenons chez Robert, Sylvie nous avait préparé un petit repas pour midi, enfin 14 heures.

    Robert nous rejoindra vers 19 heures.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Joyeux échanges avec Chantal, qui deviendra ma complice, ma compagne de rires et fous rires.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Petite photo (un peu sombre), pour la postérité avec sont fils de 22 ans, un gamin très intéressant, qui veut faire médecine.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Dernier bla-blas avant de dîner.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Regardez un peu la taille de cet avocat.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

    Les avocats, miam. Tous les petits déjeuners, ce sera jus de fruit maison, omelettes aux oignons et herbes, Avocats, café ou chocolat, croissant parfois, ananas pour finir. Vous voulez autre chose ? Seul Pat restera aux traditionnelles tartines beurrées... Pfff...

    Durant ce séjour, je ferais une cure d'avocats, d'ananas et de papayes. J'ai aussi goûté d'autres fruits, dont je ne me souviens plus du nom.

    ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~

    Ceci clos cette journée de dimanche

     

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 03

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  • Au cours de ce séjours de 3 semaines, nous avons eu des "Bof, bof, bofs...", des situations aberrantes, des parfois scandaleuses , ou encore, des ...

    Mais fort heureusement, il y a eu des ""Wouhahououououou...", et cela vient effacer les déceptions. Effacer non, disons, recouvrir, cacher, estomper, mais on ne peut oublier. Et ces "Wouhahououououou..." seront des souvenirs gravés dans ma mémoire.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 02

     

    Les "Bof, bof, bofs..."

    Bon ! Je sais ! Je ne suis pas gentille ! Vous attendiez autre chose...

    Mais il faut bien commencer par là, pour comprendre la suite.

    Nous avons embarqués avec la compagnie "Royal Air Maroc", la RAM comme il disent. Vous voyez de superbes vidéos publicitaires à télé et nous que ce serais, peut-être pas aussi formidable, mais au moins correct. Malheureusement il n'en est rien. Peut-être dans les classes de premières ou business, mais pas en classe économique. 

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 02

    L’aller, le 21 décembre 2018

    Notre premier saut de puce, Toulouse/Casablanca 9h30, vol AT791, Embarquement dans les règles, les fauteuils en premier. Nous étions dans un petit avion, un peu serrés, mais à peu près correct. Un atterrissage un peu brutal, mais bon ! Je n'ai souffert des oreilles que modérément. Donc nous débarquons à Casablanca pour une escale de 8 heures, et on nous déconseille de décharger mon fauteuil roulant, le suivi deviendrait trop compliqué.

    Second saut de puce, Casablanca/Yaoundé, Vol AT509, Très fatigués par les em... de nous embarquons, dans la bousculade des voyageurs pas mal excités, (je vous en parle plus bas), l'avion n'est guère plus gros que le précédent. J'ai eu du mal à rejoindre nos places malgré l'aide du steward. Mon siège ne s'incline pas et j'ai subit 5 heures assise au carré, sans vraiment pouvoir trop bouger. Lors de la distribution des repas, nous avons la surprise de constater les restes du repas des passagers précédents, Pat coté hublot, a même une poubelle coincé entre la carlingue et son siège. Ne parlons pas des toilettes inondées, papiers sales,qui jonche le sol, chasse non tirée et papier toilette mouillé, j'ai eu du bol de ne pas tomber, ni me salir. Atterrissage super, j'ai rien ressenti, enfin nous sommes arrivés. J'ai très mal au dos, mon amie Cruralgie m'accompagne méchamment.

    Les aéroports à présent :

    Aéroport de Toulouse : correct rien à redire

    Aéroport de Casablanca : C'est une escale de 8 heures programmés, on nous déconseille de reprendre mon fauteuil, on m'en prêtera un. Un bus nous attend pour nous emmène vers l’hôtel de repos. J'ai du mal à marcher, heureusement après un repas on nous conduit dans nos chambres et je peux m'allonger. Après un repos réparateur 19 heure il faut regagner l'aéroport. Pas d'assistance. On nous fait asseoir dehors, sur un banc de pierre, en nous disant, attendez là on vient vous chercher. Une heure passe, rien, la nuit est tombée, le vent s'est levé et le froid s'installe. Prenant un chariot de bagage, qui me servira de déambulateur, Pat me fait rentrer dans l'aéroport. On nous dit d'attendre dans un espèce de réduit qui a dû servir autrefois de guichet, sale, aux sièges maculés. On attend... Pat va arpenter de long en large l'aéroport, pour se renseigner, Personne ne sais rien, c'est pas le bon guichet, etc... Bref au final, l'avion à 3 heures de retard. Trois heures que nous passerons, sans aucun confort, je ne suis pas seule, un monsieur attend comme nous avec la même incertitude. Enfin on vient, les fauteuils roulants sont enfin là, et on nous emmène dans le hall d'embarquement. Je souffre de plus en plus et me voyant en pleurs un surveillant me propose une salle de repos, qui sera très vite envahie par d'autre voyageurs indélicats, la salle de repos devient une cour de récré, mais au moins je suis allongée.C'est pas fini... Au terme des très heures nous remontons dans le hall d’embarquement. Quelques minutes plus tard les hauts-parleurs hurlent que notre avion aura encore du retard et qu'un en-cas nous sera servi 2 étages plus bas. Sans assistance, Pat va me pousser, et moi je pousserais le chariot, imaginez un peu le tableau. Dans le froid et les courant d'air du sous-sol, nous voyons arriver les en-cas. Mais ... On nous les servira que dans le hall d'embarquement. La colère gronde parmi les voyageurs excédés. Rebelote pour le petit train... Dans le hall, c'est la colère qui grandit, 2 furies excédées harangue la foule et une émeute se déclenche. Je suis terrifiée et Pat n'en mène pas large non plus. Par peur Pat me cache derrière un guichet et me tend un sandwich insipide et un schweps. Beurk, mais nous avons faim et soif. Enfin nous embarquons, mais les handicapés EN DERNIER.

    Aéroport de Yaoundé : Correct, Je récupère enfin mon fauteuil et nous Notre famille de cœur nous prend en charge. Ouf, Enfin ! Il est 8 h 30 le 22 décembre. Si je compte bien nous n'avons dormi durant plus de 24 heures.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 02

    Le Retour, le 8 janvier 2019

    Premier saut de puce, Yaoundé/Casablanca, vol AT507, Nous montons les derniers et personnellement je subirais 2 contrôles. Du coup la compagnie Royal Air Maroc nous retire notre Bagage-cabine, plus de place à bord, oust, en soute. Mais celle-ci contient ma ceinture de maintien lombaire, mes bas de contention, des vêtements chauds pour nous changer à Casablanca, et surtout mes médicaments. Rien n'y fait il sont indifférents. Celui -ci, nous assure-t-on, nous sera rendu à Casablanca. Mais bien sûr... Pfff... Là encore nous sommes dans un petit avion, serré comme des sardines et mon siège ne s'incline pas, là aussi les tablettes de repas sont... Beurk !. Ma bonne humeur et ma forme vont être mis à rude épreuve.

    Second saut de puce, Casablanca/Toulouse, Vol AT790, Nous sommes bien installés, juste derrière les première classe, mais à quel prix, (je vous en parle plus bas). Le steward viendra souvent demander de mes nouvelles, mais que peut-il faire, sans médication, je souffre le martyrs. Quand à mes jambes, au bout d'une heure, elles ressemblent à des pieds d'éléphant, j'aime les éléphants mais pas au point de leurs ressembler. Une seconde couverture, des chaussettes, me seront donnés mais je n'arriverais pas à me réchauffer. Arrivée à Toulouse, mon fauteuil est le premier bagage sorti de la soute, Bizarre non !.

     

    Les aéroports à présent :

    Aéroport de Yaoundé 4 heures du matin : On m'a confisqué mon pot de miel, pot en plastique, pourtant au trois quart mangé et bien emballé selon leurs règles. La contrôleuse avait sans doute une petite faim.

    Aéroport de Casablanca : Notre bagage-cabine ne nous sera pas rendu malgré leurs promesses et nos revendications. Il faisait 26° à Yaoundé (pourtant à 4h du matin) et il fait 6° à Casablanca, nous sommes transit de froid. Mon fauteuil non plus, d'accord il m'ont laissé le leur, mais pas aussi confortable que le mien et je devrais attendre 3h assise sur un fauteuil mal étudié pour moi et toujours SANS CALMANT. On nous conduit directement dans le hall d'embarquement, et puis plus personne pour nous seconder. Encore une fois Pat va arpenter les couloirs, malgré une hanche qui le fait souffrir et le fait boiter, pour tenter au moins de récupérer le bagage-cabine, lui aussi un calmant serait le bienvenu, peine perdue, de vraies bourriques. 3 heures, c'est long quand on a mal et froid. Enfin, c'est le moment d'embarquer, trois fauteuils roulants, deux autres femmes sont dans le même bateau. Nous sommes positionnés face au sas d'embarquement en plein courant d'air, nous sommes transis de froid, surtout pat et moi qui sommes encore en tenues d'été. Mes compagnes d'infortune et Pat regardons impuissants, On fait monter tous les passagers devant nous, certains sont même contrôlés 2 fois, ça retarde. Pat va bien essayer de plaider pour nous trois, on l'ignore totalement. Parfaitement incorrects, ils lui tournent le dos. On pousse même le vice, jusqu'à nous faire attendre les derniers retardataires, rappelés à 3 reprises. Ça y est l'avion est complet, Une fois le guichet fermé, on nous descend une par une. Vite, vite, les moteurs chauffent déjà. Devant la porte de l'avion, on me dit de me lever pour me rendre à ma place. Mon dos et ma jambe me font souffrir et je ne peux me lever, trop mal. Mais on hausse la voix, ils ne veulent pas de retard supplémentaire. On m'aide pour me lever, mais, on me lâche pour récupérer le fauteuil. Là, un étourdissement, mes jambes lâchent et je tombe lourdement, je ne sais sur quoi je suis tombée, mais la douleur est fulgurante. Là, on me propose de me faire transporter par vol sanitaire, mais Nous serions séparés Pat et moi. Je fond en larmes. Du coup branle-bas de combat, on déplace deux voyageurs, et on me porte sur la première place, juste derrière les premières classes. Mes compagnes d’infortune et moi, n'en resterons pas là, à l'arrivée nous feront une réclamation auprès de la compagnie.

    Aéroport de Toulouse : Bien pris en charge, l’assistant handicap nous aidera à récupérer tous nos bagages et nous accompagnera jusqu'au bout.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 02

    Au final, médecin, kiné sont de rigueur ! Pat aussi à morflé.

    Une lettre de réclamation est partie auprès du siège de "Royal Air Maroc" et copie à l'agence de voyage, qui va nous appuyer, nous voulons faire jouer l'assurance "assistance multirisque sécurité" que nous avons souscrit tous les deux, au départ.

    Seront nous pris au sérieux ? J'espère ! Mais...

    Je croise les doigts...

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 02

    Pardon si j'étais un peu longue, mais je ne pouvais tronquer cela en plusieurs articles.

    Allez la prochaine fois j'ai des "Wouhahouououous" pour vous.

     

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun 02

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  • Ma merveilleuse rencontre avec ....

    Claude Njiké-Bergeret

    En 2010 on me prêtait ce livre

     J'ai donc fait la connaissance avec cet auteur grâce à ce prêt.

    Je vous en avais alors relaté des passages, ICI, ICI, et 

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun

     

    Pourquoi ai-je accroché, tout simplement parce qu'elle parlait de l'Afrique, du Cameroun, qui est aussi mon pays natal, vous le savez. Et tout ce qui touche ce petit point sur la mappemonde m'attire comme un aimant.

    J'ai dévoré ce livre, qui est son second paru en 2000

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun

    https://www.amazon.fr/sagesse-mon-village-C-Njike-Bergeret/dp/2709620758

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun

     

    J'ai alors voulu en savoir plus et je me suis procuré le suivant, son troisième livre

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun

    https://www.amazon.fr/Agis-seul-coeur-Claude-Njik%C3%A9-Bergeret/dp/2709622432

    Parmi la richesse de ce second livre (pour moi), j'ai fait de nombreux rapprochements avec ce que j'avais connu dans mon enfance, mais aussi dans ma façon de penser et d'agir.

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun

     

    Mais ce n'est que tout récemment, que Claude m'a dit qu'il me manquait le tout premier. À peine rentrés de notre voyage, je le commandais 

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun

     

    https://www.amazon.fr/Ma-passion-africaine-Claude-Njik%C3%A9-Bergeret/dp/2709617706

    Dans ce premier livre elle raconte son parcours, née à Douala (comme moi), elle passera ses 13 premières années au Cameroun. Puis rentrera en France avec ses parents, y étudiera, se mariera et aura deux enfants, enfin divorcera. À ce moment là elle décide de retourner au Cameroun, elle épousera le chef de Bangangté avec lequel elle aura deux enfants. À la mort de celui-ci, elle quitte la chefferie et se retirera dans sa "ferme africaine" au bord du fleuve Noun. C'est là que je l'ai rencontrée lors de notre second voyage au Cameroun.

    Je vous parlerais de cette rencontre bientôt.

     

    Notre séjour de fin d'année 2018/2019, au Cameroun

     

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  • J'ai vu vendredi, une courses de vélo en Afrique, chez Tachka, ICI : La course

    Selon comment on le perçoit, Cela peut être effrayant ou comique. Moi je l'ai trouvé trop drôle, je n'ai pas perçu l'animal menaçant, quoique une autruche cela peux être très méchant quant on se trouve sur son territoire. Je vous engage à suivre le lien ci dessus et aller voir.

    La course en Afrique...

     

    Moi je vous propose une autre course africaine.

    Mais là ! Oups ! Ouille !

    Un virage vraiment mal géré...

    https://youtu.be/NQX9aaUygSg

    Maman ! j'ai plus de frein ....

    Ils se relèvent quand même, mais quelle hécatombe !...

     

    La course en Afrique...

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  • Conclusion – les jours qui suivent,   

    notre aventure est finie

     

    Je suis née et ai vécue mes premières années au Cameroun, je l'ai quitté, j'avais 9 ans et demi. Au départ, ce voyage devait remplir des vides, les images de ma petite enfance, répondre à des questions. Je voulais découvrir un pays que je ne connaissais pas.

     Notre Grande Aventure au CAMEROUN 34

     

    En contactant "Évanéos", ma demande était simple, Découvertes.

     

    Durant 6 mois, Robert Tchabda, leur agent sur le Cameroun, nous a aidés à programmer ce voyage, dans les moindres détails et je peux vous dire que les détails étaient nombreux.

     

    Mes envies ?

    • Découvrir le Cameroun, Robert nous a concocté un circuit superbe, de merveilleuses découvertes étaient au rendez-vous.
    • Goûter les produits locaux, nous avons mangé du manioc, du taro, du macabo, des bananes plantains, et puis de la chèvre, du zébu, du porc-épique, du crocodile, du poisson, des crevettes, enfin des ananas, des papayes d'une qualité incomparable, et d'autres choses dont je ne me souviens plus…
    • Tenter de retrouver une école ou plutôt un site, on y est allé, peut-être est-ce elle, peut-être pas, mais j'ai découvert un site qui m'a plu.
    • Traverser des villes dont j'avais entendu parler dans ma jeunesse, Robert nous a emmener sur la route des chefferies, et tous les endroits dont mes parents parlaient, faisaient l'objet d'émerveillements, parfois de déceptions.
    • Et retrouver éventuellement des traces du passage (1949-1961) de Papa, j'ai retrouvé l'étude où il travaillait, ainsi que l'épouse de Maitre Battu, avocate elle aussi, avec qui et pour qui, il a travaillé.
    • Et surtout, Robert devait nous en mettre plein les yeux. Mission accomplie, j'ai engrangé des photos pas toujours excellentes mais avec des histoires qui s'y accrochent, et des souvenirs plein la tête, que je me suis dépêchée de coucher sur papier, pour en garder des traces et pouvoir vous faire partager cette merveilleuse aventure.
    • Nous avons découvert des gens chaleureux, une population pittoresque, avec des traditions, des coutumes, des croyances.
    • Robert nous a fait entrer dans sa famille, et une belle amitié s'est créé entre nous, nous avons été accueillis comme si nous étions de la famille, des amis qu'ils n'avaient pas vus depuis longtemps et heureux de retrouver. Au cours de ce séjour, j'ai été nommée "Mafeun" de la famille et figure dans leur registre familial.
    • Nous avons fait environ 17.000 kilomètres en avion et pas loin de 1.000 kilomètres en 4*4.
    • Les quinze jours qui suivront ce voyage ont été difficiles, je suis restée sur mon petit nuage, j'étais de retour en France, mais mon esprit était encore au Cameroun.
    • Et puis il a fallu que je me réhabitue aux températures, très facile de passer du frais de novembre au chaud, mais très dur de passer du chaud au froid de décembre…

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 34

    Ce voyage a été du pur  bonheur.

      

    Que pourrais-je souhaiter de plus…

     

    Y retourner… Oui ! Vous avez bien entendu ! J'ai encore des choses que j'aimerais voir, en s'enfonçant un peu plus dans le nord…  Mais… Ceci est une autre histoire… Qui sait ce que demain nous réserve…

      

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 34

    Voyage du 23 novembre au 1er décembre 2016

     

    Cet ouvrage, issu de nos photos et souvenirs

    A été fait en collaboration de Robert Tchabda, notre guide, qui en a effectué la correction

     

    Je remercie sincèrement

     

    • Évanéos, le site de voyage
    • Robert Tchabda, notre guide principal
    • Étienne, notre chauffeur
    • Saki, guide, partenaire de Robert
    • La merveilleuse famille "Mitouli"
    • Et les populations qui nous ont chaleureusement accueillis au cours de cet extraordinaire séjour.

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 34

    Voilà c'est fini

    J'en ai intéressé certains, barbé d'autres

    Mais j'ai été heureuse de partager ces instants avec vous

    Merci à ceux qui ont eu la patience de me lire.

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 34

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  • 1er décembre – dernier jour de notre aventure


    Nous avons tous les deux la tête dans le sac, mauvaise nuit, en plein courant d'air. Atterrissage insupportable, mes tympans m'ont terriblement fait mal et ma tête va exploser.
    Il est 5 heures 45, nous sommes arrivés à Bruxelles. 

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33


    Prise en charge, je raconte nos déboires de l'aller, la façon dont nous avons été oubliés dans le hall d'attente. Je plaisante avec le jeune. L'atmosphère est malgré tout détendue. Il nous dépose juste à l'entrée du sas d'embarquement. Nous devons attendre 4 heures notre correspondance.

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    Oui mais, 4 heures c'est long, et j'ai une envie pressante, c'est où, et j'y vais comment, fatiguée et encore ivre de ce fichu atterrissage, je pars en carrosse.

    Décidément Bruxelles n'est pas au top, l'indication pour les fauteuils roulants, il faut deviner, et pour entrer, sans aide, c'est impossible. Heureusement pour moi, il y a des passagers prévenants.

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

     Pat a tenté de me prendre en photo, mais j'ai été plus rapide, il a faillit me rater. Fou rire !

     Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    Une petite pause café nous fait énormément de bien.

    À cause de notre mauvaise expérience, Pat va se renseigner à plusieurs reprises

    Le temps passe, et enfin nous voyons une hôtesse de l'air ouvrir son guichet. Pat se précipite, pour la énième fois il explique. La jeune femme nous rassure et me met devant la porte, personne ne pourra passer avant nous, Ouf !

     Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    En attendant, je fais les 100 pas. Fou rire !

     

    C'est le départ, on m'accompagne à l'avion, Pat me suis mais il tire un peu la patte, il boitille.

     

    Nous sommes installé par un steward, ce jeune homme, avec un délicieux accent qu'il ne peut renier, sera à notre écoute et notamment fera ce qu'il peut au moment de l'atterrissage pour me soulager, 2 gobelets en carton, contenant une serviette chaude mouillée avec un liquide rouge sentant le camphre, à placer comme des écouteurs. Hélas j'ai si mal que je ne peux dire si cela m'a soulagée ou pas.

     

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    Là haut, il ne doit pas faire chaud, le givre a envahi l'aile de l'avion. Pat plaisante, l'aile doit peser une tonne, elle va casser, nous voilà en plein film catastrophe …

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    Nous ne sommes pas bien loin de l'arrivée. Pat remarque une petite colonne de fumée. Il doit y avoir un bon feu ?

    Avec le zoom il tente de voir pas facile, cependant il lui semble reconnaître le site, et si  

    Au fur et à mesure que l'on s'approche, plus de doute, c'est l'usine nucléaire de Golfech.

    Tout à coup la douleur aux tympans me reprends, on décélère, on est en approche de Toulouse. Avant même que l'hôtesse nous déblatère son message, je savais que l'on atterrissait.

     Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    Nous sommes posés et je suis vidée, ivre, la tête me tourne, j'ai du mal à me lever.

     

     Nous entrons dans le hall pour récupérer nos bagages. José est là pour nous récupérer.

    Et là ! Mauvaise surprise, notre valise est éventrée. Heureusement que nous l'avions fait filmer au départ à cause d'une fermeture éclair abimée et d'un cadenas arraché. Mais là ! Elle est foutue.

     Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

     
    À droite la poche abîmée que l'on ne pouvait plus fermer.

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

     Cerise sur le gâteau ! La serrure du dessus de la valise, ne tient plus que grâce aux glissières.

     Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    Nous faisons une déclaration en règle auprès de la compagnie "Brussels Airlines". Quelques jours plus tard, à notre grand étonnement, nous recevrons une autre valise en remplacement, sans mot, sans explication, juste un bon de livraison à signer.

    *

    José nous conduit chez lui, il nous a préparé un petit repas. C'est gentil, je dois reconnaître que c'est bienvenu dans la mesure où après ce voyage, j'aurais été incapable de préparer un repas.

    Quand à Elfy, elle est venue à notre rencontre, mais sans faire la fête à laquelle je m'attendais. Elle a boudé.

    José et Ita veulent tout savoir, moi je suis encore toute excitée de tout ce que j'ai vu. Je suis euphorique, volubile. Des photos, on veut voir, j'en montre quelques unes, je promets, je vais trier et je vous les donnes.

    Nous rentrons, Elfy est sur mes genoux, mais ce n'est pas ça. Elle nous pardonnera un peu plus tard.

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

    Voilà ! Notre voyage est terminé !

    Nous avons refait, à regrets, le chemin en sens inverse ! Environ 8200 kilomètres.

     

    LA CONCLUSION ...

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 33

     

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  • 30 novembre – huitième jour de notre aventure (3/3)

     

     Lorsque j'ai fais valider mes billets de retour, j'ai appris que je pouvais avoir une valise supplémentaire sans frais. Chacun de nous deux peux avoir sa propre valise et son bagage à main, je suis soulagée, la valise est bourrée à craquer. Vous avez remarqué quand vous partez en vacances, le linge propre à l'aller, tient moins de place, que le linge sale au retour. Si l'on ajoute les babioles, souvenirs de vacances, c'est encore pire. La valise de l'aller a fait plein de petits paquets à coté. Rire !

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 32

    Je confie de l'argent à Robert et Monique la reine du marchandage, pour qu'il m'achète une valise supplémentaire.

     Ensuite nous irons acheter du tissu, j'ai envie de rénover nos penderies. Pas trop de choix où l'on était, pas le temps d'aller ailleurs

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 32


    Et enfin encore, il me manquait quelques petites choses, que je n'ai pu trouver jusqu'à présent.

    Et tourne que je te tourne, la circulation est une vaste panique, les motos qui passent sous ton nez alors que tu ne t'y attends pas, les croisements que tu franchis avec une grande patience.

     

     Notre Grande Aventure au CAMEROUN 32

    Monique nous emmène dans une zone artisanale, et mon argent en main, elle tient tête pour me faire avoir les meilleurs prix, une vraie lionne.

    Petit incident, j'ai du mal à assumer cette nuée d'abeilles qui me harcèle pour forcer leur vente, je me débats comme je peux devant leurs insistances et, je craque, je fond en larme. Robert intervient auprès du responsable de la zone qui ne comprend pas ma réaction, leur attitude est normale pour eux.

    Tout se termine bien, les yeux plein de larmes, je ferais un tout dernier achat, un gros éléphant qui m'avait fait un gros clin d'œil, mais que j'avais refusé, trop cher, le prix sera baissé de plus de la moitié du prix initial, j'acceptais à la seule condition, ce sera l'ultime achat, je ne veux plus voir personne. Promis, d'accord.

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 32


    Nous retournons chez Monique, nous nous changeons pour prendre l'avion, dédoublons la valise. Étienne me remplie une autre bouteille de terre que je cache dans le linge sale. J'emporte 6 noix ce coco, Monique me donne un bocal de cacahuètes. Dernières embrassades et larmes de joie, on reste en contact par mail et sur "skype". Direction l'aéroport, le trajet est calme, je suis triste de partir, j'aurais voulu …

    8 jours c'est bien trop court, il aurait fallu 2 semaines, cela aurait été moins compressé et j'aurais pu voir encore bien d'autres choses, monter un peu plus au nord et voir des éléphants … le budget …

     

     Nous n'avons pas quitté Douala, mais j'ai quand même découvert une autre facette de la ville, les quartiers cossus. Je ne dis pas que cela me réconcilie mais disons que c'est un peu plus à mon gout, si l'on aime être une sardine.

    Toujours le même capharnaüm dans l'aéroport, notre valise ayant été un peu abimée à l'aller, je la fait filmer pour le retour, bien m'en a pris.

    Même panique pour nous installer dans l'avion, nous serons placés à coté des toilettes en plein courant d'air, nous avons tous deux choppé la crève.

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 32

    Nous parvenons à nous endormir …

    À SUIVRE ...

     

    Notre Grande Aventure au CAMEROUN 32

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  • À la fin de la semaine dernière, nous avons été invités pour témoigner de notre "Grand Voyage" auprès de l'agence Parisienne d'"Évanéos". C'est notre guide qui a organisé notre court séjour.

    "Notre escapade"

    Départ 6h du matin après les événements de la veille, j'ai mal dormi, et j'ai un peu la tête dans le ... sac.

    Nous arriverons à 19 heures après avoir traversé Paris, cette cruche de Bimbo (le GPS), a refusé la "francilienne" en nous concoctant le trajet le plus court, et non le plus rapide, Grr ...

     

    "Notre escapade"

    Le lendemain, Robert peaufine son expo pour la soirée "Évanéos". 

    Puis vite il faut s'habiller, mais comme Cette présentation a été décidée en dernière minute Robert hésite sur sa tenue vestimentaire, je lui prête une chemise de Pat et nous partons.

    Là c'est le flux des fourmis parisiennes. Le RER, puis un dédales de couloirs, d'escalators et d'escaliers, dur de suivre le rythme. D'autant plus dur pour moi, qu'il a fallut que je porte Elfy, qui était effrayée par ces escaliers raides et ce flot de gens qui courent. Elle n'est pas très lourde, mais à force ces 8 kgs deviennent pénibles. 

     

    "Notre escapade"

    Enfin ! nous sommes dans les locaux, "rue Mogador, Paris 9ème, je suis fatiguée et m'écroule dans un fauteuil.

    "Notre escapade"

    Robert (au centre), sa fille et son frère

    Malgré notre retard, on attend, le démarrage est laborieux ...

    "Notre escapade"

     

    Après 12 minutes de cafouillage ...

    1 heure de présentation sur le Sénégal ... (trop long à mon avis)

    Enfin le CAMEROUN ...

    Une Présentation sur le vif, un rajout de dernière minute, mal préparée, mais bon ! On y était.

    25 mn plus tard, on a failli me zapper, je prends le micro à mon tour. Trop émotive, j'ai du mal et puis à vrai dire, je parle de mon rêve, mais je n'ai pas fait voyager mon auditoire, j'airais dû insérer quelques sites et non mon but personnel.

     

    "Notre escapade"

    Néanmoins, Robert et moi avons eu des retombées. Des gens intéressés sont venus parler avec moi et m'ont demandé des précisions sur notre voyages, auxquelles j'ai répondu avec enthousiasme. J'espère que notre guide aura des préparations prochainement, je le lui souhaite.

    Après une petite collation de spécialités sénégalaises et camerounaises, il nous faut reprendre les dédales du métro et RER, Mais cette fois ci on recherchera les ascenseurs. Bref, on est chez nos amis. Un petit repas "de là-bas", on rentre à l’hôtel ... 2h du matin ... oups !...

    Après une nuit trop courte, un petit déjeuner copieux et délicieux, Nous prenons congé,... à regret ...

    "Notre escapade"

    Il est 10 heurs du matin, et je prends le volant pour essayer de sortir Pat du dédale parisien ...

    Je vous parlerais du retour, plus tard ...

     

    "Notre escapade"

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