• Wahouuuuuuuuuuuuuu ! Kaiiiiiiiii !

    Lundi soir, je jouais à la balle avec mon Papounet. Dans l'après midi il avait débroussaillé les vilaines herbes folles derrière la maison, vous savez, celles qui rentre dans les oreilles ...

    Je suis revenue, sans ma balle, mais en criant comme un beau diable, la tête de travers.

    Ma Minette m'a prise sur les genoux et a essayé de voir, mais dès quelle approchait les mains , je hurlais de plus belle.

    Bon ! D'accord ! Je suis très très douillette. Le simple fait de voir le coupe-griffe, je hurle déjà. Alors là ! Imaginez, j'ai ameuté le quartier, la voisine (ma copine) est venue voir ce qu'il se passait. Même le chien du voisin 600m plus loin, aboyait à chacun de mes hurlements. 

    Papounet m'a regardée et a trouvé mon grain de beauté, _C'est là dit-il, elle s'est chopé une saloperie. Et il est parti chercher la loupe, la pince à épiler et ses lunettes de vue de près.

    Et vas-y qu'il me triture mon grain de beauté, à grands renforts de hurlements, (et ma voix est très perçante, Minette a enlevé ses aides auditives) espérant en faire sortir le corps étranger. Ma Minette avait beau dire qu'elle pensait que ce n'était qu'un grain de beauté et que le mal venait d'ailleurs, il s'obstinait. 

    Voyant que je secouais constamment la tête, et que je la tenais de travers, Ma Minette a pensé que j'avais quelque-chose dans mon oreille. Elle a mis un terme à mes hurlements et pris le téléphone, mais il était 21h, il fallait aller dans la clinique d'urgence à Toulouse (70km).

    J'ai passé une nuit entrecoupée par mes secouements de tête, espérant faire sortir ce que j'avais dans mon oreille. Ma minette dès son réveil a appelé mon docteur Véto, qui m'a prise en fin de matinée. J'ai sauté de la voiture est suis entrée toute seule comme une grande dans la salle d'attente. Quand est venu mon tour, Ma Minette m'a mise sur la table d'examen et après explications, et toujours à grands renforts de cris perçants, mon Docteur à regardé mon oreille. _C'est exact, elle a une herbe sauvage dans l'oreille

    Hélas pour moi, j'avais bien petit déjeuné, et il ne pouvait me soulager. C'est que sous anesthésie générale que l'on peut sortir l'herbe, c'est assez délicat, trop près du tympan et si je bouge, ça fait peut faire de gros dégâts. Donc, rendez-vous a été pris pour le lendemain à 8h45. Encore une nuit à gigoter ...

    Ce matin (donc hier), pas de petit-déjeuner. J'arrive chez mon docteur Véto, comme une grande, j'étais la première à passer. Ma Minette me prend dans les bras et le docteur me fait une piqûre dans la fesse, je lance un cri perçant. Ma Minette me berce et me calme gentiment. Et puis, pouf .... Elle m'a dit plus tard que c'est en pleurant qu'elle m'a déposée sur la table et que mon docteur l'a fichue à la porte, _Je vous appellerait dès que c'est fini ... Il m'a enlevé l'herbe, elle était très profonde, et au passage, il m'a enlevé mon grain de beauté.

    T'a qu'à le croire Ma Minette n'est pas partie, elle est restée dans le jardin, son tricot à la main, je crois qu'elle va se faire un autre chapeau ... La secrétaire est venue souvent la rassurer.

    À Midi, Ma Minette a eu le droit de me ramener chez nous. J'ai pas voulu sortir de la cage, j'étais terrorisée. Ma Minette m'a prise dans ses bras, je tremblais de tout mon corps et me cramponnais solidement à elle, personne n'aurait pu me décrocher. Durant les 20km qui nous séparaient de la maison, je n'ai pas cessé de la lécher, les bras, le cou, ... tout y est passé, elle est toute propre maintenant.

    Minette et Papounet ont grignoté un melon pas assez mûr (bien fait), mais on ne m'a rien donné, que de l'eau ... J'AI FAIM MOI !

    J'ai tourné en rond tout l'après-midi en lançant de timides gémissements, pour leur dire que J'AVAIS LA DALLE, mais rien n'y a fait. J 'ai vaguement cru comprendre, les explications de ma Minette, elle ne pouvait rien me donner encore. J'aurais juste, un petit repas léger, ce soir ... Oui, mais ! JE CRÈVE DE FAIM, MÔA !

    Enfin, pour me tranquilliser, elle s'est assise dans son fauteuil et pris son tricot, je me suis couchée à ses pieds.

    Attendez, c'est pas fini !

    Vers 19h, un très violent orage a éclaté, et j'ai très peur des orages. Aussi quand mon Papounet est allé ranger la voiture, j'en ai profité pour me carapater. C'est sous la grêle et trempée comme une soupe que Ma Minette m'a récupérée. Et vas-y qu'elle me frotte avec énergie avec ma serviette, j'adore ça et j'en redemande. Mais je suis quand même apeurée. Minette m'enferme avec elle dans la chambre, elle même avec une serviette. Je me calme et me couche à ses pieds, l'orage s'éloigne.

    L'orage a été violent et la tonnelle a bien failli s'envoler. Demain Papounet devra la réparer.

    BON ! Je m'arrête, Ma Minette va me préparer un petit en-cas...

    Je vous fais plein de léchouilles

    Pôvre de moâ !

    T'aurais vu le petit en-cas ! On se moque de moi ! 

    Un peu de blanc de poulet cru et une dizaine de croquettes qui se battent en duel ...

    Vivement demain, je vais m'en mettre plein la lampe ... Non, mais !

     

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  • Merci,

    merci,

    À toutes celles qui ont pris des nouvelles de Maman

    Elle va un peu mieux, enfin ...

    Elle souffre toujours autant, mais elle reprend ses esprits, elle a une force en elle qui est extraordinaire.

    Toujours autant de difficultés pour effectuer la moindre tache ménagère, mais elle se promène gentiment dans son petit jardin, et c'est un gros plus pour son mental. Pour le ménage, elle a obtenu une aide ménagère.

    Elle s'occupe un peu plus de la paperasserie et fait chauffer son téléphone.

    Pour les repas, bien qu'elle qui n'aime pas ça, elle s'est rabattue sur les surgelés, c'est moins bon que ce qu'elle prépare d'ordinaire, mais il faut bien manger.

    Et puis, ma petite sœur, toute jeune retraitée, va descendre de paris, et va démêler les paperasseries qui sont encore en suspens, puisque ni maman ni son mari ne peuvent se déplacer. Je peux vous dire que ça va chauffer, elle connait les ficelles (ex:malakof-médéric) et n'a pas la langue dans sa poche. Du coup Maman a un élan de vigueur et voit demain sous un autre angle et moi je suis soulagée.

    Voilà ! Merci encore pour vos gentils messages de soutien, ça fait chaud au cœur.

    Je vous embrasse très fort

    Merci....

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  • Je ne suis plus présente en ce moment, je ne vous oublie pas, mais ...

    Des soucis par dessus la tête et le moral dans les chaussettes ...

    On dit qu'un emmerdement n'arrive jamais seul, mais là, j'en peux plus.

    Marre, Marre,...

    Je vous avais parlé de mes problèmes avec les panneaux solaires, une vente forcée avec en plus des faux en écriture. Nous avons tout tenté pour résoudre le problème à l'amiable, mais nous faisons face à des bourriques qui ne veulent rien entendre. Seul un jugement, les fera changer d'avis, oui, oui, c'est ce qu'un intervenant nous a dit. Alors on y va ! Un avocat, dès le premier document que nous avons montré, nous a dit que rien qu'avec ça, on pouvait casser le contrat. Donc me voilà dans la paperasse jusqu'au cou, pour obtenir l'aide juridictionnelle. Je croise les doigts...

    Marre, Marre,...

    Une énorme fatigue que je ne comprends pas, des analyses par ci, un traitement par là, je suis en plein dedans là aussi, d'autant qu'on ne trouve pas la raison de cette grande fatigue. Je matin je me lève dans le coltar, je rame comme un zombi toute la journée et le soir je cours au lit, rebelote le lendemain. Mac Giver pète un câble.

    Marre, Marre,...

    Et puis, jolie cerise sur le gâteau, et pas des moindres, Ma petite Maman, 86 ans, a fait une chute dans un escalier, 15 marches sur la tête, elle aurait pu se tuer. Son ange gardien l'a attrapé par les cheveux (Merci Seb). Elle s'est, quand même, fracturé la première vertèbre cervicale, celle qui justement tient la tête. Minerve rigide, souffrances horribles, moral sous terre, et j'en passe. Je me bats à distance, (Maman se trouve près de Perpignan et moi près de Toulouse soit environ 275 km), depuis 10 jours avec les organismes sociaux, assistantes sociales, associations d'aides en tout genre, mon téléphone chauffe à blanc. Bon ! J'ai réussi à faire déplacer une association qui prend tout en charge, la paperasse et les aides, mais il faut quand même que je veille au grain, ma petite mère, bien qu'ayant toute sa tête, ne comprend pas bien et surtout écoute "les autres" qui comme vous le savez, "savent toujours tout". Il faut que je repasse derrière pour remettre les choses en place. Les aides financières, auprès de la caisse de retraite et l'APA, sont en cours, l'une est partie et l'autre suit. Et faire tout cela à distance, n'est pas simple, il faut faire bouger la bonne personne au bon moment et éviter que les "bonnes copines" mettent leur grain de sel. J'y arrive tant bien que mal. Ah ! Si je pouvais aller là-bas, mais entre mes examens de santé et les ennuis judiciaires, je ne peux pas bouger de Toulouse. Vivement début Juin, ma petite sœur, toute jeune retraitée, va pouvoir descendre. Elle va pouvoir appuyer sur le bon bouton et surtout éviter tous les "on dit". Je me suis bien débrouillée tout de même ...

    Marre, Marre,...

    Enfin voilà le pourquoi du comment !

    Pour éviter de me morfondre, j'avance sur des ouvrages, que je prends, je laisse, reprends ou passe à autre chose. Cependant, il est une chose sur laquelle j'avance bien, je m'évade vraiment, c'est la la femme africaine. Je l'ai presque terminée. C'est le seul ouvrage qui me prend et me tient.

    Aussi ne m'en veuillez pas si, après une journée que je pense remplie, même si apparemment je n'ai pas fait grand chose, ou si cela ne se voit pas, quand arrive le soir, je n'aspire qu'à une chose : MON LIT ! 

     

    Je vous embrasse très fort toutes.

    Portez-vous bien.

    Marre, Marre,...

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  • La météo a été clémente pour le "grand barbecue annuel de ma fille".

    Le dernier samedi d'avril ou le premier samedi de mai, Elle rassemble famille et amis pour fêter l'anniversaire de l'inauguration de leur maison. Mais pas que, les anniversaires de son compagnon et le fils de celui-ci qu'Elle a élevé, qui sont de fin avril, et le sien début mai. 

    *

    D'habitude nous sommes très nombreux, j'ai eu vu 45 personnes, si ce n'est pas plus. Mais cette fois-ci, nous n'étions qu'une vingtaine, c'étais plus convivial.

    *

    Tous confondus, il y avait 4 générations, Moi "l’ancêtre", ma fille et ma belle-fille à ma droite, la maman de mon arrière-petite-fille derrière moi, quand à mon arrière petite fille, elle se trouve jute derrière sa grande sœur. Pour la prendre cette petite, il faut s'appeler "Lucky Luke", tu la vois ici, mais quand tu appuie sur le bouton, elle n'y est plus...:)).

    *

    Mon fils, ma belle-fille et moi, nous sommes expliqué et les choses se sont arrangées, j'ai pu dévorer de bisous la petite puce, fini les microbes de vieux qui leur avait été inculqué par la maternité, première fois que j'entendais cela, aberrant. Elle vient juste d'avoir 5 mois.

    *

    Là, les parents sont occupés ailleurs et je suis la gardienne de la petite qui vient de s'assoupir.

    *

    Pendant que ma grande, se bat avec une tarte au citron qui voulait s'échapper sur la table, la mousse était retombée et coulait comme du sirop, c'était trop drôle.

    *

    Nous nous sommes échappés, à minuit passé, j'étais transie de froid, et nous n'avions pas fait 10 kilomètres, que la pluie s'est abattue sur nous, certainement mettant fin à la petite fête. Quand j'ai appelé ma grande, une heure plus tard, pour dire que nous étions à destination, ils étaient déjà couchés. De notre coté nous n'avons pas demandé nos restes.

    Nous avons passé une excellente journée.

     

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  • J'ai la bougeotte et ne pouvant trop me déplacer, un mari trop casanier, et trop souvent pas les moyens...

    Ce sont donc mes meubles qui nous offrent de nouveaux horizons... Ce qui étaient à droite passe à gauche, le devant va derrière, ainsi de suite ... Donc au final tout se transforme et nous avons l'impression d'avoir déménagé.

    Une semaine d'enfer....

     

    Vendredi dernier, donc le 6 avril, nous avons mis en oeuvre, une idée qui me trottait depuis longtemps dans la tête, faire faire un quart de tour aux meubles de ma chambre.

    Ma chambre AVANT

    Une semaine d'enfer....

    La bibliothèque/Télé sur le mur sud, Mon grand lit/baldaquin au milieu du mur nord, donc 50 centimètres de chaque coté et pas de possibilité d'ouvrir en grand la porte centrale de mon armoire, ni la fenêtre du reste... Depuis 2012 je me fais "ièch" ...

    Donc on démonte le lit, je vide partiellement l'armoire et Mac Giver enlève les portes. Le séjour s'est retrouvé dans un drôle de bric-à-brac, c'est fou tout ce que l'on peut accumuler ! J'en profiterais pour faire le vide un peu... Et vas-y que je pousse ici, pendant qu'il tire là... C'est dans ses moments là que l'on s'aperçois que nos forces sont diminuées, je ne peux plus porter quoique se soit, mais j'ai encore un bon fessier et de la force dans les cuisses, donc le dos plaqué, j'étais chargée de pousser (parfois un peu trop vite, un peu trop fort) Mac Giver avait du mal à me suivre, grosses rigolades ... et petites frayeurs ...

    Une semaine d'enfer....

     

    Ma chambre APRES le tremblement

    Une semaine d'enfer....

    La bibliothèque reste inchangée à cause des prises murales+antenne et puis elle est trop grande et ne va nulle part ailleurs, le lit contre le mur ouest à la place de l'armoire, et donc l'armoire à la place du lit. Bon je sais, "on dit", que pour un meilleur sommeil, il faut avoir la tête au nord. Mais même si cela ne se voit pas trop sur le dessin, je gagne 40 centimètres de part et d'autre du lit. Je peux enfin ouvrir ma fenêtre en grand et la porte de mon armoire aussi.

    Mais déménager ,c'est bien, encore faillait-il faire suivre les prise électriques, les lumières. Je n'ai jamais voulu de plafonnier, et je voulais un lit/baldaquin, donc les appliques se retrouvaient derrière l'armoire. Pas le choix, pose de goulottes pour faire suivre les fils. Celles-ci se retrouveront pratiquement cachées par mes petits cadres qui tapissent mes murs. Petit à petit, entre les travaux électriques et le rangement, la semaine est passée à une allure grand V.

    Une semaine d'enfer....

     

    Du coup je n'ai guère avancé sur mes ouvrages, tout était ici ou là, la seule chose que j'ai pu avoir sous la main c'est le châle aux cranes, bien moins encombrant que l'armadas de fils à broder, chevalet, diagramme, toile, ciseaux, etc ...

    Donc, le châle a bien avancé, je vous en parle demain ...

     

    Une semaine d'enfer....

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  • Le 30 janvier, il me fallait aller chez mon médecin. Pat allant aider un copain à déménager, n'a pas voulu me laisser la voiture. C'est l'intervenante qui vient à la maison qui m'y laissera en allant à son rendez-vous suivant, après je me débrouillerais pour me faire ramener.

    15h30, je rentre dans une salle d'attente bondée, pas grave, j'ai mon tricot. Je resterais là, 3 heures mal installée sur une chaise de jardin, et le dos qui commence sérieusement à me tirailler méchamment. Mais tant pis, je n'ai pas de voiture, et j'y suis, j'y reste, aujourd'hui ou demain, c'est pareil...

    18h30, c'est enfin mon tour, je me traîne jusqu'au cabinet... En attendant de faire un scanner, nouveau traitement, nouvelles piqûres, nouveau calmants plus forts...

    19 heures, enfin je sors, mais à cette heure-ci, je ne vais pas déranger les gens, je décide de rentrer à pieds. Mais il fait nuit à présent, pas grave j'y vois bien la nuit et la lune bien que faiblarde m'éclaire suffisamment. Munie de ma cane/bâton de pouvoir, armée d'une bonne dose de courage, je pars faire les 2,5kms qui me séparent de mon domicile. On m'a souvent reproché de ne pas marcher assez, là pour le coup, je vais leur clouer le bec. Je marche gentiment, à mon rythme, gentiment sans me presser, j'ai trouvé mon pas de croisière, bien que légèrement vêtue (mais avec mon combiné "Damart"), je n'ai pas froid du tout.

    J'avais parcouru un peu plus d'1km, quand, arrivant devant la ferme du village, 2 grands chiens, noirs et blancs à poils longs, je ne connais pas la race, ils ne me l'on pas dit, se sont précipités vers moi, prêts à en découdre, ils m'ont paru très menaçants. L'adrénaline est montée et mon bâton-de-pouvoir a sifflé à leurs oreilles, je me suis défendue autant que j'ai pu, je ne sais si j'en ai touché un, mais ils sont partis, me laissant tremblante sur le bord de la route... Reprenant mes esprits, je me suis remise en route, il fallait m'éloigner aussi vite que possible... Mon pas régulier, mon souffle aussi, tout va bien malgré tout, mais je fulmine... Ce n'est qu'à moins d'un kilomètre qu'un voisin, me voyant dans ses phares, me prend à bord et me ramène chez moi.

    Pat est déjà rentré et installé à un jeu devant son ordinateur... Calmes-toi Tit'Anik, ça sert à rien de gueuler... Je resterais silencieuse un bon moment, le temps de reprendre mes esprits... Puis je lui raconterais ma mésaventure.

    Le 2 février, j'écrirais au maire du village, lui signalant l'incident. Ce n'est pas la seule fois que ces chiens causent problèmes, mais quand on est en voiture ce n'est pas pareil. C'est malheureux à dire, mais tant pis pour le chien, j'aime pas dire ça, mais.... À pieds cependant, c'est différent, si je n'avais pas eu ma cane/bâton... J'en profiterais également pour signaler le chien de mon voisin qui, en liberté lui aussi, courses voitures et vélos et ennuient les promeneurs... Le facteur, les infirmières et autres intervenant sont ennuyés eux aussi et se plaignent à nous. Les clôtures et les chaines existent pour éviter les accidents. Je sais qu'en milieu les paysans sont un peu plus négligents et insouciants, mais la loi est la même pour tous que ce soit en milieu, rural ou urbain. Une copie de ma lettre sera envoyée à la gendarmerie.

    Le 10 février, les gendarmes munies de ma lettre, viennent prendre ma déposition. Ils vont voir les propriétaires pour leur signaler les incidents, Mais j'ai bien compris d'après leurs propos qu'il ne se battraient pas à mes cotés, ils les gronderont... Mais je ne lâcherais pas l'affaire, j'ai eu vraiment trop peur... De mon coté, je leur ai dit qu'au prochain problème, c'est la fourrière que je ferais intervenir. Acquiesçant, ils ont dit que ce serait peut-être le moyen, en touchant leur portefeuille, quand ils auraient la fourrière à payer, ils agiraient peut-être plus facilement... 

    J'ai beaucoup de mal à accepter ce genre de mépris des autres. 

    Elfy est tranquille et n'a jamais dérangé personne, pas même avec ses aboiements, que nous stoppons rapidement.

    J'attends à présent réponse de la mairie et qui sait peut-être des propriétaires pour s'excuser, mais là, j'en doute fortement...

     

    Que la force soit avec moi

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  • Dans la nuit du 7 au 8 février 2018, il est tombé de la neige

    Beuh !..... À quoi tu  joues Mac Giver ?...

    Non ! Ce n'est pas un ciel étoilé, mais des flocons de neige. (photo prise à 6h28 du matin)

    Beuh !..... À quoi tu  joues Mac Giver ?...

    Au matin, bien entendu, nous avions un petit tapis de quelques petits centimètres sur le sol. Notre bateau et le bassin à son pied est couvert d'un petit manteau neigeux. C'est joli.

    Beuh !..... À quoi tu  joues Mac Giver ?...

    De ma chambre, l'allée du garage et le portail sont sous une fine couverture blanche. Zut ! Crotte ! Flûte ! Nous devions faire les courses aujourd'hui, c'est le 8 du mois et on n'a plus rien dans les réserves... Et le 8 c'est viré... Bon, vers 16h, les routes sont dégelées nous partons. Nous rentreront à 18h. Le temps de ranger les courses et Mac Giver décide d'enlever la neige sur les escaliers et le "rampaillou" qui mène à l'entrée...

    Mais au jet d'eau...

    Inutile de vous dire, que je lui ai dit ma façon de penser. _ Rassures-toi, lui dis-je, ce n'est pas toi qui va se casser la "gu...". De fait, le lendemain à 9h, l’infirmière, venue me piquer, a glissé. Comme c'est étonnant... L'intervenante, vers 14h, aussi. Encore plus curieux... Du coup, armé de son ramasse-feuilles, il raclera toute l'allée et les abords de l'entrée... Mouai ! Bon ! Un râteau aurait été bien plus efficace. Mais !...

    Mais encore plus "étonnant" !

    Beuh !..... À quoi tu  joues Mac Giver ?...

    V'là ti pas... qu'il entreprend de... euh !... de... comment dire... de... "tondre" la neige...

    Beuh !..... À quoi tu  joues Mac Giver ?...

    Si, si,... Vous voyez bien, il passe la tondeuse, devant le bateau et son bassin et avant, il l'avait fait sur la descente de la maison vers la cave... Je ne vous parle pas de la gadoue qu'il a provoqué, sans compter la superbe glissoire... La lingerie étant au sou-sol, j'ai été obligée de passer par derrière la maison, pour éviter de me foutre en l'air... Merci ! J'ai donné !...

    Je vous avoue, que je n'en reviens toujours pas !...

    La neige n’arrête pas de tomber la nuit (oh, pas beaucoup) et de fondre dans la journée, sa gadoue, n'est pas prête de se résorber. Je ne décolère pas...

     

    Beuh !..... À quoi tu  joues Mac Giver ?...

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  •  Je l'ai découvert quand j'ai déménagé, j'avais choisi au plus près et mon nouveau généraliste me l'avait recommandé

    La Clinique d’Occitanie à Muret 31600

    J'y ai trouvé les spécialistes dont j'avais besoin, super. J'ai bien déchanté par la suite...

    2008, après 10 longues années de souffrances à cause d'une vilaine vis qui comprimais le canal sciatique, mon chirurgien me propose, pour ne pas me faire faire un trop grand déplacement, de venir à la clinique. J'y suis bien reçue petit cadeau d'entrée (une petite trousse de toilette avec le minimum nécessaire), le repas sont à peu près corrects, je suis contente. Je suis soulagée, fini les vilaines sciatiques et sa copine cruralgie.

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    Mais voilà, la Clinique est reprise par les hôpitaux de Toulouse, et ça va changer du tout au tout... La bâtisse va s’agrandir il y aura plus de spécialistes, mais surtout, nous serons confronté au rendement, de longues files d'attente malgré les rendez-vous pris 3 mois à l'avance (à présent c'est 6, mais c'est partout pareil de nos jours), et quand on arrive dans le cabinet, on a tout juste le temps de s'expliquer que l'on te propose une aspirine (je suis allergique à l'aspirine, pas de problème trouve toi même autre chose) et l'on passe au patient suivant. Tu repars comme un con, sans solution à ton problème, qui a été traité par dessus la jambe.

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    2009, je me casse le petit orteil contre le poids qui coinçait la porte. Pat me conduit aux urgences de la clinique. Là, on me dit qu'on ne peut rien faire, il faut laisser le temps au temps. Je veux bien, mais la fracture est déplacée. L'infirmière tire un peu dessus et l'attache à ses deux copains, retour à la maison. Seulement ce qui devait durer 3 semaines, ne s'arrangera jamais, 6 mois plus tard on devra pratiquer l'ablation de cette phalange mal soudée. RAGEANT...

    2011 février, en prenant des photos de notre maison, je tombe dans une tranchée, mon appareil photo, ne s'en sortira pas, il est mort. Moi j'ai une vive douleur dans le dos et surtout, j'ai très peur pour le brochage de mon dos, d'autant qu'a présent il me manque deux vis... Transporté par les pompiers avec un questionnaire très complet, je resterais dans un couloir, à moitié nue sous une couverture de survie, durant plus d'une d'heure. J'ai froid, non je claque des dents, je pleure de douleur, et tente d’interpeller du personnel qui passe un gobelet de café à la main. _ah ! je peux pas appelez quelqu'un. Je sais qu'ils ont besoin de pause, mais dans mon brancard, je ne peux me déplacer, alors... Enfin, on me prendra, une simple radio vite faite, diagnostic, tour de rein, on me renvoie à la maison avec une ordonnance de Doliprane. Les jours passent, mais ça ne s’arrange pas, donc je vais voir mon chirurgien, qui après un scanner, découvre une fracture d'une vertèbre dorsale. Je devrais porter un corset rigide durant 45 jours, youpi... Je porterais plainte auprès des hôpitaux de Toulouse et serait écoutée et conseillée, ils porteront l'info vers la clinique... Mouai...

    2011 en octobre, ma chute n'a pas été anodine, elle a réveillé des maux que j'avais oubliés. Mon chirurgien propose de m'opérer, seconde arthrodèse, à la clinique pour m'éviter un trop grand déplacement, je ne suis pas chaude, mais j'ai entière confiance en mon chirurgien que je connais depuis les années 80, il me surveillera. Mais c'est sans connaitre la nouvelle politique de la clinique, personnel surchargé et rendement oblige. Il m'est interdit de m’asseoir, sinon sur un tabouret assis-debout, il n'en n'ont pas... Lors d'une radio de contrôle, je suis descendue en fauteuil roulant, j'attendrais durant 3 quart d'heure assise ainsi, j'essaie d'interpeller  quelqu’un, mais ils sont surchargés, cependant il y a des éclats de rire dans la pièce à coté. C'est en pleurs que je passe ma radio. Enfin je pars en rééducation...

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    Mais pourquoi je vous raconte tout cela allez-vous me dire...

    J'y viens...

    Mardi (le 24) dernier, je suis réveillée par un malaise, je suis en nage, mon horloge tic-taque bien trop vite, et surtout elle a des ratées, il manque des battements, je manque d'air, respiration courte et rapide, je me sens vidée et j'ai des vertiges. Le médecin ne pouvant venir, ce sont les pompiers qui interviennent. Comme mon dossier de cardiologie est à la clinique, c'est là, qu'à contre cœur, je suis transportée. Je passerais la journée sous surveillance, avec perfusion de "tranxene", on me fera un electro-cardiogramme, une prise de sang qui révélera un taux de "D-Dimères" un peu important, mais qui pourrait faire penser à une embolie pulmonaire, et donc un scanner, puis pour finir on me placera un holter vers 17h, que je devrais rapporter à 16h le lendemain. Bref, je n'ai rien, (serais-je une simulatrice? c'est l'impressions que l'on me donnée. En guise de traitement on me dit de ne plus boire de café. ? ? ? ? ?  Nous partons, je suis dans les choux, je demande les rapports sur les examens que j'ai subi : _ ah ! on ne les donnes plus. ? ? ? ? ?  On me donne juste un rapport du médecin urgentiste rédigé façon SMS

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    Le trajet voiture me réveille les palpitations et je décide d'aller voir le généraliste, il regarde le seul document que je possède sur cette journée et écarquille les yeux. _C'est quoi ça ? des hiéroglyphes égyptiens ? Il parvient à déchiffrer partiellement et me demande quel traitement m'a été donné : _arrêter le café ! Il hausse les épaules, me demande ce que je bois par jour, _c'est pas ça qui provoque ce que vous avez ! Il me donne ce qu'il faut et je rentre à la maison

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    Attendez ! C'est pas fini !

    Le lendemain, le téléphone sonne à 13h, la clinique me demande de rapporter tout de suite le holter, ils en ont besoin pour une autre patient. Je tente de faire comprendre que c'était prévu comme demandé la veille, mais à 16h et puis nous n'habitons pas la porte à coté ! La secrétaire me passe le médecin, qui elle, devient impératif. Pat se fâche, la discussion s'envenime, bref je m'habille, monte en voiture, et nous partons. Malheureusement nous rencontrerons des travaux, enfin nous arriverons pour 16h. Et LÀ ! Nous nous faisons incendier, le ton monte, Pat exige de voir le médecin : _ah ! mais ! il est parti en congé ! ! ! !  _Donnez-moi le holter ! _Je l'ai sur moi. Elle s'impatiente et me dirige vers une cabine, je ne me déshabille pas assez vite... Pat bout... Elle nous réprimande cette petite merdeuse de tout juste 40 ans. Mais à propos, qui est le malade ? Somme nous du bétail ?...

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    Mais c'est pas fini !

    Nous demandons les résultats de la veille.

    • Le scanner : il faut descendre à la radiologie (Pat pique un fauteuil roulant, je ne suis pas en état de parcourir les dédales des couloirs)
    • Les analyses sanguines : Il faudra aller au laboratoire dans Muret, je sors de là en titubant et m'écroule sur une voiture...
    • Quand aux examens cardiaques : Il faudra attendre le retour de congé du cardiologue.

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    J'adore cette Clinique, et je suis en train de lui faire une belle publicité.

    Mon généraliste m'a donné ce qu'il faut pour me réguler un peu, mais aujourd'hui j'ai encore des manques et j'attends le plus calmement possible. J'ai arrêté le café, remplacer par du chocolat et des tisanes. Je ne fais plus rien sans souffler comme un bœuf, la moindre chose me provoque tachycardie et essoufflements, suivi bien sûr de perte d'équilibre. 

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    Aujourd'hui, je retourne voir mon généraliste.

    Je vais demander à la clinique, tout mon dossier cardio et changer de cardiologue, je vais me diriger vers Médipôle où je suis suivie pour mes "nonoss" et mes yeux, c'est une bonne clinique et tous les spécialistes y sont réunis. Et pour les urgences vers l'hôpital de St Gaudens (37km)

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    Néanmoins mon chéri refuse que je perdre le moral

    Alors j'ai le moral

    Mais je râle

    J'aimerais savoir ce que j'ai.

     

    **toutes les icônes viennent de :http://www.01gif-anime.com/metier/medecin/

     

    J'avais bien dit que je n'y retournerais plus, mais...

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