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Notre Grande Aventure au CAMEROUN 12
26 Novembre - quatrième jour de notre aventure ( 2/5)
(Nous avons ramené énormément de photos, je suis donc obligée de faire plusieurs articles pour le même chapitre)
Le secteur des moines n'est, en principe pas ouvert au public, seuls les visiteurs logés sur place, peuvent assister aux offices religieux. Mais voilà, Robert a mis en avant que j'étais native du Cameroun, venu pour découvrir mon pays natal. Père germain nous a permis d'entrer.
Regardez cette lourde porte travaillée, je veux la même à la maison.
Le cœur, où est placé l'autel est légèrement décentré. Sur la photo de droite vous remarquerez une tache au sol, c'est une étoile.
En se plaçant sur cette étoile, l'orateur n'a nul besoin de micro pour se faire entendre, le dôme en forme de parabole, rebondi le son dans toute la pièce.
Non ! ce ne sont pas des haut-parleurs, mais des luminaires.
Robert et moi sommes autorisés à toucher l'autel.
Nous continuons la visite. En passant sur le coté, nous admirons les panneaux de bois
et des vitraux simples mais colorés qui jettent la lumière dans l'édifice. Tout le pourtour de cette grande pièce est ainsi éclairée.
Nous sortons par une autre porte à double battant, superbement travaillée, elle aussi.
Les décors des portes avant et arrière possèdent un décor et un thème différent.
Nous empruntons le couloir qui mène vers les logements des moines.
Quand on observe la longueur de l'aile droite, censée représenter les bras de la croix, on imagine aisément la taille de la bâtisse.
Nous traversons les bras où l'on voit certaines portes des chambres ou loges des moines,
pour atterrir sur un cours centrale, qui est le cœur de la croix. Nous n'irons pas plus loin.
Mais on devine au fond la suite de l'édifice.
Le Père Supérieur Étienne nous a rejoints et avec père Germain, nous faisons une photo. Je suis très émue.
Ils nous ont offert un sac de café, venant de leur récolte et du sirop de café, que l'on peut utiliser en boisson ou en pâtisserie et cuisine.
Dernier cliché sous l'horloge, qui marque 10h43. Et rendons à cet endroit la sérénité, que l'on est venu troubler l'espace d'un instant mémorable.
Nous sommes arrêtés par un troupeau de zébu, très indisciplinés.
Robert m'a trouvé de la canne à sucre, miam, c'était mon second souhait. Souvenir d'enfant : derrière chez nous dans le quartier de Deïdo à Douala, il y avait un petit lopin de terre où poussait de la canne à sucre. Dès que je voyais les ouvriers travailler, je leur réclamais un morceau, après un merci, fièrement je repartais en suçant le précieux liquide. C'est très fibreux et l'on ne mange pas cette fibre, un peu comme l'on mâchonnerait un bâton de réglisse, on la mâchonne pour en extraire le jus très sucré, ça dégouline à souhait.
Malheureusement, je ne trouverais pas de mangue, pas encore la saison, sniff.
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Commentaires
J'ai aussi de bons souvenirs de canne à sucre. :)
Merci pour ce beau reportage, Annick.
Bisous et douce journée.
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c'est un site superbe-
une belle visite guidée !! merci de partager-
bisous et bonne semaine-